Transfert de connaissances

« Le transfert des connaissances est un processus complexe, social et organisationnel, (…) pas une activité isolée. »

Source :

(Lamari, 2010:45)

Par Aude Ouverti, le 5 avril 2018

Le transfert de connaissances comprend un ensemble d’activités et de mécanismes d’interaction favorisant la diffusion, l’adaptation, l’adoption et l’appropriation des connaissances les plus à jour possible en vue de leur utilisation dans la pratique professionnelle. C’est un processus qui englobe le partage, l’échange et la transmission de connaissances entre chercheurs et utilisateurs

Source :

(Potvin, 2016, p. 119)

Par Aude Ouverti, le 5 avril 2018

(expressions similaires : mobilisation des connaissances, valorisation des connaissances)

Le transfert de connaissances représente le mouvement d’un savoir-faire (scientifique, technologique, organisationnel, professionnel ou pédagogique) entre des partenaires (individus ou organisations), en vue d’augmenter l’expertise et de renforcer l’efficacité d’au moins un de ces partenaires (CTREQ).

Le transfert de connaissances vise le développement d’une pratique informée par la recherche, c’est-à-dire d’une pratique qui prend en considération les résultats de la recherche. Il implique des interactions plus ou moins fréquentes entre plusieurs groupes d’acteurs travaillant dans des contextes et des environnements organisationnels particuliers (INSPQ). Le transfert des connaissances est un processus itératif et bidirectionnel (CTREQ).

Plusieurs termes sont en usage pour désigner le transfert de connaissances. Certains préfèrent parler de mobilisation des connaissances, d’application, d’utilisation, de translation ou de transmission de connaissances (Faye, C. et collab. - 2007). Ces termes sont souvent utilisés de façon interchangeable.

Par Joël Nadeau, le 24 novembre 2019

Le transfert est un processus menant à l’intégration de connaissances ou de procédés nouveaux dans la pratique des individus et des organisations. Le transfert implique un croisement des savoirs des chercheurs et des praticiens, afin qu’ils s’enrichissent mutuellement.

Ce processus de transfert implique des conditions de réalisation :

  • Reconnaître que les praticiens qui participent aux travaux du TIESS ne sont pas de simples utilisateurs de connaissances, mais qu’ils participent bel et bien à un processus de coconstruction de connaissances. Ainsi, les organismes d’où proviennent ces praticiens doivent être financés en conséquence, car cette implication exige du temps.
  • Faire reconnaître le travail des chercheurs qui s’engagent dans cette voie. Ce travail doit alors être appuyé et valorisé par les organismes subventionnaires. Il importe également de dégager les chercheurs pour leur permettre de s’investir dans ces collaborations.
  • Que des réseaux de praticiens travaillent consciemment comme « passeurs », en appuyant les organisations de leur réseau à modifier leurs pratiques en fonction des connaissances produites, au moyen de différents outils et activités. Ceci demande d’avoir les ressources et de désigner des personnes affectées à ce travail.
  • Que la création de ces espaces de collaboration soit appuyée à large échelle, y compris dans les établissements d’enseignement supérieur.

Par Joël Nadeau, le 24 novembre 2019

"Knowledge mobilization is … getting the right information to the right people in the right format at the right time, so as to influence decision-making. Knowledge mobilization includes dissemination, knowledge transfer and knowledge translation."

Source :

Ben Levin (2010)

Par Émilien Gruet, le 10 décembre 2018