Quel avenir pour le télétravail?

Devrait-on développer ce mode de travail?

  • Si vous êtes sensible à l’environnement, vous avez répondu: “Bien sûr, quelle question stupide!”
  • Si vous êtes un parent, avec de jeunes enfants, et que vous aimez socialiser, vous avez peut-être répondu:”Travailler à la maison?  Non, jamais!”
  • Si vous êtes un employeur/gestionnaire croyant que le travail à la maison n’est pas productif et qu’il rend difficile l’émergence d’un esprit d’équipe collaboratif et créatif, vous avez sans doute répondu : “Non!”  

Qui a la bonne réponse?  Existe-t-il une bonne réponse?

Chose certaine, cette crise aura permis à plusieurs organisations et employé-e-s de tester le modèle.  Malgré le manque de préparation, on s’aperçoit qu’avec les bons outils de communication (incluant des accès aux serveurs centraux sécurisés) la plupart des opérations se déroulent bien.  C’est du moins ce que nous dit Diane Gabrielle Tremblay (spécialiste en gestion des ressources humaines, en économie et en sociologie du travail) dans le balado Ça s’explique du 15 avril 2020.  

Mieux encore, Jean-Marc Léger (oui, oui, Monsieur sondage!) expliquait dans le Webinaire du 21 avril 2020 sur les nouvelles habitudes de consommation que 79% des personnes, en télétravail pendant la crise, appréciaient leur nouvelle expérience. JM Léger faisait donc de ce mode de travail une des 7 tendances que tout entrepreneur devrait prendre en considération pour s’adapter et ainsi passer à travers la crise. 

LE TÉLÉTRAVAIL, UNE BONNE CHOSE POUR L’ENVIRONNEMENT?  

Selon les calculs de Catherine Morency, si seulement 20 % des travailleurs de l’agglomération de Montréal adoptaient le télétravail une journée par semaine, les GES de l’ensemble du secteur du transport dans la même région seraient réduits de 10 %.

Même son de cloche en France, mais de façon plus modérée

En France, les trajets professionnels représentent 57 % des émissions liées la mobilité locale du lundi au vendredi.  Dans le rapport “Comment s’aligner sur une trajectoire compatible avec 1,5 °C ?”, le Cabinet B&L Évolution recommandait que toute personne habitant à plus de 10 km de son lieu de travail et ayant un emploi télétravaillable devrait télétravailler deux jours par semaine à partir de 2025. 

Cependant, les calculs sur les seules émissions de GES ne tiennent pas compte des effets rebonds (paradoxe de Jevons).  En gros, ce paradoxe explique qu’un changement apporté pour réduire un impact entraîne d’autres changements qui peuvent augmenter plus fort cet impact. 

En effet, le télétravail peut devenir un facteur d’étalement urbain démontré négatif pour l’environnement. Cet étalement urbain peut induire une augmentation du nombre de kilomètres parcourus par semaine quand les gens font du télétravail à temps partiel et qu’ils ont choisi de déménager plus loin de leur lieu de travail.

Travaillant chez eux, les gens vont aussi chauffer ou climatiser plus leur maison. Les déplacements déjà existants sur le trajet du travail pour déposer les enfants à l’école, faire des courses ou s’arrêter au gym vont se poursuivre.  Enfin, le télétravail peut libérer du temps, les gens peuvent en profiter pour faire de nouvelles activités qui vont peut-être nécessiter de prendre leur voiture. 

Dans le meilleur des cas, où 40 % des personnes actives seraient en télétravail deux jours par semaine, on peut s’attendre à une réduction de 8 % des déplacements et de 5 % des émissions de gaz à effet de serre.  Notre imaginaire revient sur Terre!

Plus encore, ces calculs tenant compte d’effets rebonds, ne tiennent pas compte de l’utilisation du numérique qui a des impacts environnementaux non négligeables.  Si la consommation d’énergie liée à l’utilisation des équipements est semblable entre le bureau et la maison, les rencontres en visioconférences, les courriels trop volumineux (photos), le renouvellement trop rapide des équipements ou l’acquisition de nouveaux équipements peuvent jouer négativement dans la balance environnementale entre le télétravail et le travail au bureau.

L’impact environnemental doit ainsi se calculer en comparant tout ce qu'il se doit. On comprend que l’impact environnemental du télétravail sera négatif pour une personne habitant un centre urbain, n’utilisant pas son auto pour se rendre à son travail, mais que le télétravail l’oblige à acquérir de nouveaux équipements électroniques et à multiplier les visioconférences pour dialoguer avec ses collègues qu’elle n’avait qu'à rencontrer à la salle de conférence de son organisme. 

LE TÉLÉTRAVAIL EST-IL MOINS PRODUCTIF?

Non, au contraire.  Des études dans de nombreux pays dont un rapport de la Dares paru fin 2019, en France, ont confirmé une amélioration de la productivité entre 10 et 20%, notamment sur les tâches qui exigent de la concentration (rédaction-réflexion) et certains services à la clientèle.  On note aussi globalement une amélioration de la qualité du travail. 

EST-CE MIEUX POUR LES EMPLOYÉ-ES?

En dehors du sondage Léger mentionné plus tôt, les études démontrent que les employé-e-s reconnaissent des avantages dont un gain de temps (moins de transports) et d’argent (collation, repas) ainsi qu'une meilleure concentration, mais l’espace de travail à la maison doit être bien organisé. Pas seulement l’espace physique (ergonomie du poste de travail, insonorisation, etc.), mais aussi l’espace social, notamment quand il y a des enfants.

encore un effet rebond.  S’il y a une meilleur productivité démontrée, le risque principal est celui de l’épuisement.  En 2017, un rapport conjoint de l’Organisation internationale du travail (OIT) montrait les effets ambigus voir contradictoires du télétravail sur la santé et proposait des mesures d’encadrement. Dans le même sens, en mars 2018, Québec Solidaire déposait un projet de Loi faisant reconnaître le droit à la déconnexion

Par ailleurs, seulement 10% des employé-e-s ont dit souffrir d’isolement.  Le manque de socialisation (dîner communautaire, proximité de la collaboration) et la difficulté de couper la vie professionnelle de la vie privée sont deux autres enjeux avec lesquels les employé-e-s doivent jongler pour optimiser leur bien-être en télétravail.

AUTRES CHOSES À SAVOIR?

Le télétravail aurait des effets collectifs positifs, mais attention aux effets rebonds.  Le télétravail devrait permettre la revitalisation des zones rurales avec comme conséquence une baisse de la pression immobilière dans les grandes villes.  Il faudra cependant être prudent et bien gérer une probable hausse de la pression immobilière dans les villages sans compter les éventuels conflits entre néoruraux et citoyens de souche.

Depuis novembre 2018, l'association Télétravail Québec fait la promotion de ce mode de travail auprès des instances gouvernementales. 

Pour les employeurs qui hésitent encore, TECHNO Compétences a élaboré un guide d’implantation du télétravail en entreprise (2016).

Le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (organisme fédéral de sensibilisation) a non seulement défini ce mode de travail, mais aussi développé une fiche abordant notamment les avantages et inconvénients, des recommandations ainsi qu’une liste de contrôle en matière de sécurité. 

BON ALORS, EXPLOSION DU TÉLÉTRAVAIL APRÈS LA CRISE?

Diane Gabrielle Tremblay nous dit que le télétravail a toujours eu une progression régulière malgré les progrès technologiques qui n’ont cessé d’exploser durant les 40 dernières années.  Le nombre de télétravailleur-euse-s se situerait seulement autour de 12% au Québec. 

De ce fait, elle ne voit pas une révolution du télétravail à temps plein, mais une bonne progression du télétravail à temps partiel, ce qui permettra de conserver la cohésion d’équipe et de permettre aux employé-e-s de garder le volet social. 

La progression du télétravail sera certainement stimulée par :

  • le développement d’Internet haute vitesse en régions;
  • un changement de culture des gestionnaires qui ne doivent plus craindre le manque de productivité;
  • la réorganisation des espaces de travail (source d’économies potentielles pour les organisations);
  • l’offre de formation aux nouvelles technologies;
  • l’attrait anticipé de préretraités ou retraités attirés par ce mode de travail. 

Alain Lavoie, président d’Irosoft (gestion numérique de l’information) estime que les entreprises qui offraient du télétravail avaient un avantage sur les autres, cet avantage va s’accentuer après la crise.

POUR LA PETITE HISTOIRE

Le Bureau de la traduction, institution fédérale, fût le précurseur du télétravail au début des années 80.

Dès 2001, plusieurs chercheurs québécois se penchent sur la question dont Diane Gabrielle Tremblay et le Cefrio.   

C’est surtout la fonction publique qui a impulsé le télétravail au Québec, mais c’est le secteur des technologies et du multimédia qui l’utilise le plus.  En 2006, Telus en avait fait le premier programme de travail flexible appelé “style de vie”.

N'hésitez pas à partager dans les commentaires ci-dessous d'autres informations et ressources sur le télétravail comme mode de travail du futur.

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Jerry Espada 14 juillet 2021 à 9:10

Dans son texte publié dans le Harvard Business News, Nicholas Bloom, professeur d’économie à l’Université de Stanford et codirecteur du programme Productivité, innovation et entrepreneuriat au National Bureau of Economic Research, estime que de laisser les employé.e.s décider du moment et de l’endroit où ils travaillent soulève des enjeux de gestion d’une équipe hybride.
https://www.lavoixdelest.ca/affaires/proximite-pme/travail-hybride-ne-pa...

Notamment des études ont démontré que les employé.e.s à domicile se sentent exclus de l'équipe et que leur taux de promotion était de 50 % inférieur par rapport à leurs collègues de bureau.

De plus, en permettant aux employés de choisir leurs horaires, il y a de fortes chances que ce soit les jeunes hommes célibataires qui viennent au bureau cinq jours par semaine tandis que les employés avec de jeunes enfants, en particulier les femmes, sont les plus susceptibles de vouloir travailler à domicile.

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Jerry Espada 13 juillet 2021 à 9:40

Georges A Tanguay et Ugo Lachapelle (chercheurs en transport et développement durable à l'UQAM) se sont intéressés aux impacts du télétravail en matière de déplacements.
https://theconversation.com/le-teletravail-peut-reduire-la-congestion-ma...

Les deux chercheurs estiment que si le télétravail représente de prime abord un outil intéressant pour réduire les déplacements et la congestion, ses bénéfices potentiels pourraient rapidement s’évaporer à la suite des changements de comportements qu’il pourrait induire à moyen et long terme. Le nombre de télétravailleurs, l’ajustement des horaires de travail, les relocalisations de ménage et le retour au transport en commun détermineront l’ampleur d’une réduction éventuelle des déplacements et de la congestion.

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Jerry Espada 8 juillet 2021 à 14:37

La conciliation "emploi-famille" et le télétravail.

Sophie Mathieu et Diane-Gabrielle Tremblay co-signent "La pandémie a facilité la conciliation emploi-famille… mais moins pour les femmes".
https://theconversation.com/la-pandemie-a-facilite-la-conciliation-emplo...

Cette analyse fait suite au dernier commentaire du 15 juin 2021 (ci-dessous) faisant référence à deux sondages sur l'avenir du télétravail.

Globalement, les études des effets de la pandémie sur la conciliation emploi-famille ont démontré différentes tendances :
- des défis plus marqués pour les mères,
- l’augmentation de l’engagement des pères,
- une facilité de conciliation emploi-famille pour une majorité de parents.

Les données de 2020 révèlent qu'une majorité de parents ont qualifié leur conciliation emploi-famille comme étant facile en temps de pandémie. Ce sentiment est plus élevé chez les hommes que chez les femmes. On ne peut exclure, également, que les parents avec les situations de conciliation les plus complexes aient décidé de quitter leur emploi, temporairement ou de manière permanente.

3 raisons expliquent ce sentiment :
- L’empathie des employeurs envers les parents travailleurs
- La mise en place du télétravail à grande échelle
- Le contexte sociétal québécois favorable à l’égalité entre les genres

Le constat le plus frappant est toutefois celui de l’effet genré de la pandémie sur l’activité économique des femmes et sur leur bien-être général. Voir tous les détails dans le lien ci-dessus.

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Jerry Espada 15 juin 2021 à 8:22

Employés et employeurs ne s'entendent pas sur l'avenir du télétravail, selon 2 sondages (CROP et Ordre des conseillers en RH agréés).
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1801349/futur-teletravail-sondage-r...

62% des travailleurs souhaitent du télétravail à temps plein ou 100% flexible. Alors que seulement 9% des employeurs sont ouverts à ces options.

Les enjeux?
- Gain de temps et plus grande conciliation "vie professionnelle et personnelle" pour les employés.
- Sentiment d'appartenance et culture d'entreprise (productivité collective) pour les employeurs.

Ce qui amène Martin Chadoin, professeur en organisation du travail, et Elise Ledoux, professeure en ergonomie et en santé, sécurité du travail (tous deux de l'UQAM) à recommander aux organisations d'instaurer de réels mécanismes de discussion et de débats (et pas simplement de consultation), animés régulièrement par les gestionnaires, où les employés peuvent exprimer leurs réalités et leurs difficultés, et se servir de ces éléments pour concevoir la future organisation du travail.
Il s'agit en fait de créer les dispositifs qui permettent de concevoir en continu une organisation ajustable, flexible, performante et génératrice de santé.
https://theconversation.com/comment-le-teletravail-peut-nous-aider-a-rep...

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Jerry Espada 30 avril 2021 à 9:13

"Télétravail et environnement font-ils bon ménage?" IRIS (Posca).
https://iris-recherche.qc.ca/blogue/teletravail-et-environnement-font-il...

Une analyse de la dernière étude (22 avril 2021) de Statistiques Canada https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/210422/dq210422b-fra.htm
portant sur les répercussions possibles du télétravail qui arrive à 3 conclusions principales :

1. L’adoption du télétravail par toutes les personnes en mesure de le faire réduirait de près d’une heure (55,3 minutes) leur temps de déplacement moyen.

2. L’utilisation du transport en commun par ceux et celles qui utilisaient ce mode de transport pour se rendre au travail diminuerait de moitié.

3. La baisse attendue des GES serait de l’ordre de 86 mt éq. CO2, soit « 6,0 % des émissions directes de GES des ménages canadiens en 2015 et 11,0 % de leurs émissions attribuables au transport cette année-là.

L'auteure conclut qu'une fois tous ces scénarios envisagés, il devient difficile de considérer le télétravail comme une solution à la crise climatique.

À la manière des technologies « vertes » qui sont présentées comme la clé pour renverser la tendance au réchauffement planétaire, l’espoir que certains fondent dans le télétravail ne sert peut-être qu’à repousser le moment où ce sont nos modes de production et, incidemment, l’organisation du travail dans nos sociétés qui devront être remis en question de manière fondamentale.

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Jerry Espada 18 mars 2021 à 15:38

"Les défis et opportunités générés par l’essor du télétravail en Outaouais", une belle réflexion de l'Observatoire de développement de l'Outaouais (ODO).
https://odooutaouais.ca/wp-content/uploads/2021/03/ODO-infolettre-Mars-2...

L'Observatoire s'est penché sur l'incontournable implantation du télétravail notamment pour les emplois de bureau. À partir d’un croisement des données et tendances des dernières années, l'ODO souhaite susciter des questionnements et amorcer une réflexion sur les changements, encore incertains, générés par l’essor du télétravail.

Avec la hausse du télétravail, le critère de proximité du lieu d’emploi dans le choix de l’emplacement du domicile pourrait perdre de son importance au profit d’autres critères, comme ceux associés à la qualité de vie et au milieu de vie. « Sans obligation d’y demeurer pour des raisons liées au travail ou aux études, des personnes pourraient se détourner des grands centres, notamment pour bénéficier de plus d’espace à moindre coût dans des villes de plus petite taille ou pour demeurer plus près de la famille » (St-Amour et Bézy, 2021). Mais plusieurs freins à cette migration vers les milieux ruraux sont soulevés : pénurie de logements convenables, effritement des services de proximité, accès à Internet haute vitesse (voir https://passerelles.quebec/publication/2020/des-elus-estriens-proposent-...) et à un réseau de téléphonie mobile.

Les impacts du télétravail, peu importe la manière dont ils se pérenniseront, susciteront des enjeux qui ne pourront être appréhendés qu’avec une approche intersectorielle. De plus, de par la nature même du télétravail, cette réflexion ne pourra pas être confinée par territoire.

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Jerry Espada 17 mars 2021 à 12:13

Claude Villeneuve démontre que l'impact climatique d'une visioconférence, ou d'un cours en ligne, réunissant 20 personnes est encore loin de détrôner celui de l'usage de la voiture.
https://www.lesoleil.com/claude-villeneuve/limpact-climatique-des-visioc...
Les visioconférences ou les prestations virtuelles ont une empreinte carbone significativement plus basse que les activités en présentiel dès qu’un des participants se déplace en voiture.

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Jerry Espada 15 mars 2021 à 10:45

La santé des télétravailleur.euse.s après 1 an.
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1775923/teletravail-tensions-douleu...

Chiropraticiens, ostéopathes et optométristes ont vu le nombre de problèmes nettement augmenter. La faute aux lumières d'écrans, aux mauvaises positions devant l'ordinateur et à une moindre grande mobilité globale (moins de pauses, de déplacements...).

Plusieurs employeurs ont eu recours aux services de cliniques en ergothérapie pour accompagner leurs employés en télétravail.

Le principal conseil des spécialistes est de prendre plus de pauses de la posture assise devant un écran. Effectuer une pause de 30 secondes, toutes les 30 minutes en regardant au loin à plus de 30 mètres.

En août 2020, plus d’une entreprise canadienne sur trois a déclaré que le télétravail ou le travail à distance était possible pour ses employés. Les résultats de l’Enquête canadienne sur la situation des entreprises en août 2020 pour le Québec ont aussi révélé que plus d’une entreprise sur quatre envisage que le télétravail demeure une option permanente pour son effectif une fois la pandémie terminée.
https://statistique.quebec.ca/fr/produit/publication/repercussions-pande...

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Jerry Espada 29 janvier 2021 à 7:15

Une 2e analyse démontre qu’un travailleur sur deux veut rester en télétravail après la crise. Tania Saba, professeur à l’École de relations industrielles de l’UdeM, en est étonnée.

Les travailleur.euse.s se sont adapté.e.s.

L’isolement et le manque de soutien de la part des employeurs figurent parmi les freins à poursuivre le télétravail.

Les grandes organisations seraient plus propices à offrir les meilleures conditions pour le télétravail, alors que les plus petites, dans lesquelles les travailleur.euse.s dépendent les un.e.s des autres, sont moins favorables à le poursuivre.

https://www.lesoleil.com/affaires/teletravail/teletravail-nouvelle-tenda...’hui%3A+toujours+moins+de+garderies+en+milieu+familial

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Jerry Espada 11 janvier 2021 à 15:27

À 31'13, un reportage de l'émission Découverte du 10 janvier 2021 sur l'avenir des espaces à bureaux des centres-villes compte tenu de l'explosion du télétravail.
https://ici.radio-canada.ca/tele/decouverte/site/episodes/504900/conspir...

Ce reportage confirme que le télétravail est fait pour rester "à temps partiel" (2 à 3 journées par semaine) pour les emplois de bureau.

De ce fait, il faut déjà repenser ces espaces. Notamment : 1- les bureaux qui accueillent des clients (ex: avocats) envisagent de se relocaliser dans le bas des "tours à bureaux" pour éviter à leurs clients d'utiliser l'ascenseur. 2- l'acoustique devra être améliorer, car les employés ont apprécié le calme de leur chez eux. 3- les espaces devront être aménagés pour favoriser le social (le grand intérêt de revenir travailler au bureau).

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Jerry Espada 23 novembre 2020 à 12:19

Comment réduire au maximum notre empreinte carbone en télétravail? Radio Canada propose 10 façons alors que UnpointCinq en propose 5.

Résumé

1. Utiliser des outils (ex.Carbonalyser ou Carbon Calculator) qui calculent nos émissions carbone sur le net ou si les pages préférées sont hébergées sur des serveurs polluants.

2. Télécharger les musiques ou les vidéos plutôt que de les écouter en diffusion continue (streaming).

3. Utiliser le wi-fi plutôt que la téléphonie mobile. Les antennes cellulaires sont plus énergivores.

4. Faire un grand ménage de son nuage.

5. Mettre de l'ordre dans sa boite courriel.

6. Chaque minute de vidéoconférence émet environ 15 g d'équivalent CO2. Mieux vaut éteindre les caméras ou téléphoner.

7. Faire ses recherches avec un moteur écoresponsable, comme Ecosia, qui replante des arbres avec l'argent de ses revenus publicitaires. D’autres outils de recherche, notamment Lilo ou Ecogine, permettent de choisir les organismes qui bénéficieront des revenus engrangés par vos requêtes.

8- Faire réapparaître les sites visités dans la barre d'adresse ou créer des favoris plutôt que de lancer de nouvelles recherches.

9- Réduire l’envoi de courriels et alléger les contenus.

10- Désactiver la lecture automatique et en haute définition.

11- Diminuer sa consommation de vidéos et limiter son temps d’écran.

12- Garder son vieil ordi.

13- Éteindre son équipement numérique plutôt que de le laisser sur veille.

14- Rencontrer ses clients en ligne plutôt que de se déplacer en voiture.

15. Se meubler usagé.

Radio Canada
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1750942/empreinte-numerique-navigat...
UnpointCinq
https://unpointcinq.ca/agir/teletravail-impact-sur-le-climat/?utm_source...

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Jerry Espada 19 novembre 2020 à 16:16

Télétravail : comment préserver l’esprit d’équipe ?
http://courriercadres.com/conduite-du-changement-2/covid-19-et-teletrava...

Résumé

Diane-Gabrielle Tremblay, chercheuse en gestion des RH et en sociologie du travail à l’Université de Québec, et Ariane Ollier-Malaterre, professeure de management à l’Université de Montreal (UQAM), parlent de ce délicat défi.

Les gestionnaires sont affectés par le manque de contrôle sur les employés. Certains ont exigé de compléter des “tableaux de bord” et de lister les actions heure par heure, ce qui dénote un manque de confiance.

Il y a aussi eu un changement d'attitude de la part des gestionnaires. Au début du confinement, ils ont fait preuve de souplesse et de compassion, mais dès septembre, beaucoup se sont dits qu’il était temps de revenir à la normale en demandant à tout le monde de travailler autant qu’avant, comme si de rien n’était. En restant ainsi dans le déni, on part du mauvais pied.

Pour créer les bases de l’esprit d’équipe, il faut revenir aux mots confiance, autonomie et collaboration, qui sont étroitement liés. C’est quand on vous responsabilise que vous faites preuve d’initiative, que vous collaborez avec l’autre, et que finalement, vous avez envie d’aider vos collègues en faisant preuve d’un bon esprit d’équipe.

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Jerry Espada 10 novembre 2020 à 15:57

L'OCDE s'est penché sur les "Effets positifs potentiels du télétravail sur la productivité à l’ère post-COVID-19 : quelles politiques publiques peuvent aider à leur concrétisation?".
http://www.oecd.org/coronavirus/policy-responses/effets-positifs-potenti...

RÉSUMÉ de David Harvengt – Observgo - Direction des services aux organisations (France)

Les politiques publiques peuvent jouer un rôle important pour qu’entreprises et employés profitent des bienfaits du télétravail, mais il reste quelques défis à relever :

1- Présenter le télétravail comme un choix et ne pas l’utiliser à l’excès;
Encourager les mesures pour un environnement de travail adéquat à domicile;
2- Diffuser les bonnes pratiques managériales adaptées aux nouvelles réalités du télétravail;
3- Offrir des moyens de communication efficaces partout (Internet fiable, par exemple), tout en respectant la vie privée des employés.

Finalement, quelles mesures optimisent les bienfaits du télétravail en termes de productivité?

1- Investir dans les infrastructures de communication, dans la formation des employés (pour développer leur compétence au télétravail) et dans la recherche pour améliorer la qualité de la communication à distance, notamment.
2- Surmonter les obstacles et les résistances liés à des conceptions traditionnelles du travail.
3- Atténuer les effets indirects : développer de nouvelles occasions d’échanges entre les employés, instaurer un droit à la déconnexion (pour éviter le travail supplémentaire dissimulé) et établir des réglementations pour garantir le respect du droit à la vie privée.

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Jerry Espada 25 octobre 2020 à 15:16

Le télétravail est un désastre en matière de productivité et une bombe à retardement en matière d'inégalités selon Nicholas Bloom, professeur d’économie à l’Université Stanford, en Californie, qui étudie depuis des années le phénomène du travail à la maison.

Entrevue Radio Canada:
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1743199/emploi-pandemie-productivit...

RÉSUMÉ
- Nicholas Bloom estime que le télétravail c'est bien 2 ou 3 jours par semaine, car la créativité et l'innovation, qui exigent concentration, motivation et nouvelles idées, émergent difficilement en télétravail 5 jours par semaine sur une longue période.
- 4 facteurs nuisent au télétravail : les jeunes enfants, un espace de travail inadapté, l'Internet bas débit, le télétravail à temps plein qui isole.
- Pour Nicholas Bloom, le télétravail 2 ou 3 jours par semaine est aussi précieux qu’une bonne assurance maladie financée par l'employeur. Or, seuls les mieux nantis pourront y avoir accès, car la nature de leur travail leur permettra.

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Jerry Espada 14 octobre 2020 à 11:06

Le télétravail a un réel impact sur la disponibilité des espaces dans les édifices à bureaux du centre ville de Montréal. (Vidéo).
https://www.facebook.com/icigrandmontreal/videos/346227083120549

Les locataires de ces espaces veulent à présent échanger la quantité par la qualité des espaces. Que va-t-il advenir de ces espaces à bureaux libres et de moindre "qualité"?

Pour l'instant pas de réponse, mais peut-être que le principe d'urbanisme temporaire pourrait faire du chemin. https://passerelles.quebec/publication/2020/lurbanisme-temporaire-enjeux...

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Jerry Espada 6 octobre 2020 à 13:36

Dans cet épisode de la série Balado du CRISES sur les innovations sociales, Diane-Gabrielle Tremblay nous partage son analyse de la crise actuelle comme révélateur d’un enjeu structurel, d’une problématique, d’une tendance préexistante [à 2 min 30 s]. https://baladoquebec.ca/#!/crises-le-balado-du-centre-de-recherche-sur-l...

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Jerry Espada 28 septembre 2020 à 13:13

François Des Rosiers, professeur au Département de finance, assurance et immobilier de l’Université Laval, s’attend à ce que dans la foulée des mutations en cours et devant l’extension du télétravail, le bureau pourrait devenir plus un endroit de socialisation qu'un simple lieu de travail, où les employés pourraient se voir, rester en contact, échanger des idées dans des locaux qui seraient réorganisés en conséquence, plutôt que des espaces individuels de travail essentiellement.
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1736184/covid-crise-montreal-region...

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Joël Nadeau 16 septembre 2020 à 9:00

Selon une note de l’Observatoire Grand Montréal publiée le 14 septembre, pour plusieurs, le travail à distance ne peut se faire qu'à temps partiel : "On entend peut-être plus parler de gens qui s’achètent des chalets, mais une forte proportion de travailleurs ne pourront pas s’y installer à temps plein pour faire du télétravail." https://www.lapresse.ca/actualites/2020-09-16/teletravail/pas-d-exode-ve...

Les agences immobilières pour leur part observent que la distance entre le travail et la maison des Montréalais a augmenté en moyenne de 32 %, entre février et août cette année (et plus encore à Ottawa, Halifax. Calgary et Hamilton). "Il faudra encore quelques mois de statistiques pour confirmer cette tendance" selon Jason Mercer. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1734067/achat-maison-distance-telet...

Je me demande si, en fin de compte, ces mouvements peuvent accentuer l'étalement urbain et peuvent avoir un effet mitigé sur les émissions de carbone...

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Émilien Gruet 13 septembre 2020 à 9:43

Il serait intéressant d'intégrer les réflexions parues dans le Devoir (L'avenir du centre-ville de Montréal) cette fin de semaine, notamment celles sur l'enjeu fiscal. https://www.ledevoir.com/economie/585837/dans-la-boule-de-cristal-des-fu.... En fait, je pense que ton suivi de la question depuis le début de la pandémie mériterait sans doute qu'on en fasse un petit webinaire (genre salade et savoir) non ? Ça pourrait même s'intégrer sans une série "déterritorialisation sur travail" ou un truc du genre. Caroline, Joël qu'en pensez-vous ? J'ai ajouté l'idée dans le doc de planif.

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Joël Nadeau 14 septembre 2020 à 8:45

Oui ce serait très intéressant d'approfondir cette réflexion dans le cadre d'un événement. Peut-être intégrer des regards qui relativisent aussi ces élans, comme le fait Ianik Marcil.

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Jerry Espada 13 septembre 2020 à 13:56

On peut y ajouter cette analyse de Bernard Vachon, sommité du développement rural:
https://plus.lapresse.ca/screens/d62f68c7-a681-4a59-a564-306be45e9f10__7...

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Joël Nadeau 14 septembre 2020 à 8:47

Extrait : "Le télétravail apparaît à la fois comme révélateur et accélérateur du mouvement d’exode urbain amorcé depuis quelques années. Puisque la concentration n’est plus nécessaire pour nombre d’activités économiques et d’emplois et qu’une installation dans une ville petite ou moyenne ou un village devient viable et désirable à plusieurs égards, il est désormais loisible de penser que la croissance économique et démographique du Québec sera mieux partagée entre les grandes villes, notamment Montréal, et les villes et villages en régions." - Bernard Vachon

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Fabrice Marcoux 9 septembre 2020 à 9:30

Bonjour M. Espeda, Merci pour cette belle révision des informations clés concernant les perspectives reliées à l'adoption progressive du télé-travail dans nos sociétés, et au Québec en particulier ! J'ai cherché sur le site de Techno-compétences et le guide d'implantation du télétravail auquel vous faites référence ne semble plus être accessible si on fait une recherche avec les mots 'guide implantation'. Mais il est bien disponible si on navigue par le menu dans 'Information/Guides et outils RH' puis qu'on choisit la sous-catégorie Télétravail. Pour le lien direct, si vous voulez corriger celui dans le texte, il est ici : https://www.technocompetences.qc.ca/wp-content/uploads/2020/06/2020_Guid...
Merci encore et bonne fin d'été !

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Jerry Espada 9 septembre 2020 à 9:53

Merci pour cette correction!

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Jerry Espada 7 septembre 2020 à 18:55

Le ministre Boulet confirme qu’un mode de travail hybride se pointe à l’horizon et que des amendements aux Lois du travail notamment en santé et sécurité feront partie des priorités de son ministère dans les prochains mois afin de mieux encadrer le télétravail. Plus de détails:
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1732042/teletravail-amendements-loi...

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Annie Chénier 9 septembre 2020 à 8:55

Merci pour ces mises à jour, je partage la publication au Réseau ADN !

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Jerry Espada 4 septembre 2020 à 9:09

Si le télétravail se poursuit pour une certaine partie d’employés, il va falloir revoir rapidement les cadres légaux non adaptés à ce mode de travail. Autant les Lois du travail (notamment les normes et la santé-sécurité), les conventions collectives et les chartes des droits et libertés. De nombreuses questions restent en suspend, le ministre Boulet devrait faire une annonce prochainement.
Plus de détails:
https://www.lesoleil.com/chroniques/brigitte-breton/la-lune-de-miel-du-t...’hui%3A+la+lune+de+miel+du+télétravail

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Jerry Espada 30 août 2020 à 18:57

Selon un sondage Léger, les employeurs de Québec ne sont pas convaincus que le télétravail est un bon mode de travail, ils demanderont à leurs employés de revenir au bureau. Plus de détails:
https://www.lesaffaires.com/blogues/olivier-schmouker/coup-dur-pour-le-t...

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Jerry Espada 20 août 2020 à 12:13

Une plateforme dédiée au télétravail avec plusieurs articles de réflexion sur ce mode de travail.
https://zevillage.net/

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Jerry Espada 30 juillet 2020 à 17:42

53% des entreprises québécoises estiment qu’une meilleure stratégie numérique de leur part leur aurait permis d’atténuer l’impact de la crise sur leurs activités d’aujourd’hui, de demain, et - qui sait? - d’assurer leur survie pour les prochains trimestres.
Seules 32% sont très confiantes de pouvoir poursuivre leurs activités en télétravail.
Les coûts technologiques et humains pour assurer la sécurité des systèmes et leur développement semblent dissuader plus de la moitié des entreprises à poursuivre ce mode de travail.
https://www.lesaffaires.com/dossier/teletravail/1-employeur-sur-2-s-appr...

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Jerry Espada 8 juillet 2020 à 10:08

Pour l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), la perspective du maintien du télétravail, en période de déconfinement progressif et de post-pandémie, interpelle de nombreux acteurs et mérite une attention particulière pour voir à la santé psychologique et physique des travailleurs ainsi que pour favoriser le maintien d’un équilibre au niveau de leur vie personnelle et familiale puisque toutes ces dimensions sont intimement liées.

L'analyse complète : https://www.inspq.qc.ca/publications/3040-teletravail-pandemie-covid19

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Jerry Espada 29 juin 2020 à 19:06

Une étude de l'UdeM, menée en collaboration avec des chercheurs de l’université de Toulouse et de l’Université Laval, vise à cibler les éléments qui favorisent le télétravail ou à l’inverse lui nuisent, ce qui aide à hausser la satisfaction des travailleurs ou leur productivité.
https://www.latribune.ca/affaires/le-teletravail-seduit-un-travailleur-s...

Il semblerait que les prochaines négociations de conventions collectives, autant dans les entreprises que dans la fonction publique, devraient être teintées par la volonté de plusieurs employés de travailler quelques journées par semaine à la maison.

L' étude démontre que l’expérience semble moins positive pour les gestionnaires que les employés sans pour autant voir la résistance à laquelle on s'attendait.

D’autres études sont actuellement menées à travers le monde notamment aux États-Unis et en Australie, mais on peut toutefois affirmer que le travail à la maison crée plus d’engouement au Québec que dans plusieurs autres pays.

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Jerry Espada 17 juin 2020 à 10:16

« Télétravail, remède universel ou solution ponctuelle? Webinaire entegistré proposé par la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval
https://youtu.be/VPCUgyypZ00

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Jerry Espada 16 juin 2020 à 11:51

L'éditorial de CScience IA :
https://www.cscience.ca/2020/06/11/edito-teletravail-a-duree-indetermine...

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Jerry Espada 6 juin 2020 à 21:10

Vidéo qui confirme que l’impact environnemental devra être analysé. https://www.facebook.com/885626698252688/posts/1655375951277755/?vh=e
Le point à Montréal, Hydro Québec y réfléchit sérieusement. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1709608/coronavirus-montreal-gaz-ef...

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Jerry Espada 4 juin 2020 à 8:20

Et la cybersécurité dans tout ça? (audio).
Patrick Mathieu, spécialiste de ce secteur nous explique les risques pour les données d'entreprise et notamment ceux liés à l'utilisation des plateformes de visioconférence (Zoom, ...) en insistant sur la réduction des risques lorsque ces plateformes sont conçues et hébergent leurs serveurs au Québec, comme GoToMeeting, en partie.
https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/moteur-de-recherche/episo....

Le télétravail aura-t-il un impact sur l'utilisation du transport collectif?
Entre les mesures sanitaires et un "cocktail" de mode de travail qui devrait s'installer, les transports collectifs seront moins utilisés à moins que des efforts d'innovation soient effectués. Audio à partir de 4mn30s .
https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/moteur-de-recherche/episo...

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Michel Fournier 3 juin 2020 à 1:57

je suis un convaincu mais là je me demande qu'est-ce qui devrait se faire pour maintenir et accroître l'usage du télétravail dans la population ?

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Gabriel Salathé-Beaulieu 1 juin 2020 à 11:54

Pour info, le dernier épisode du podcast de Gérald Fillion abordait également le sujet du télétravail: https://ici.radio-canada.ca/premiere/balados/6942/gerald-fillion-finance...

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Jerry Espada 31 mai 2020 à 18:21

Le télétravail donne un sens au travail en le mettant au cœur de notre foyer, de notre vie domestique et familiale. Il règle aussi la pression d’être observé et sa conséquence : la théâtralité de certain-e-s travailleur-se-s qui cherchent plus à montrer qu’ils-elles travaillent qu’à réellement travailler. Quoiqu’il en soit la présence au travail doit aussi exister. Analyse et explication de la philosophe Julia de Funès https://www.facebook.com/1757782394471400/posts/2656402114609419/?vh=e

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Jerry Espada 11 mai 2020 à 10:03

Les précisions de Diane Gabrielle Tremblay https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/moteur-de-recherche/segme...

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Gabriel Salathé-Beaulieu 27 avril 2020 à 15:40

En complément: Un article paru récemment dans Les Affaires qui parle notamment de la généralisation du télé-travail https://www.lesaffaires.com/dossier/accelerez-votre-transformation-numer...

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Julie Raby 27 avril 2020 à 8:22

Merci pour cette réflexion synthétique!

Commentaires

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