Les villes moyennes, fer de lance de la transition?

Les villes de 20.000 à 200.000 habitants présenteraient des atouts insoupçonnés pour jouer un rôle stratégique dans la Transition, notamment pour transformer en profondeur l’organisation des territoires et des modes de vie.

Leurs spécificités sont nombreuses : tissu urbain moins dense, proximité avec les territoires ruraux, plus grande possibilité de démocratie locale… En bref, il faut miser sur ces villes pour ancrer fermement la Transition sur les territoires.

Il n'est ainsi pas surprenant qu'une Chaire de recherche sur les petites et moyennes villes en transformation au Québec soit née.

De l'autre côté de l'Atlantique, le projet Goéland a débouché sur un rapport (voir la synthèse du rapport ci-dessous) présentant 9 propositions pour décarboner les villes moyennes.

  • repenser l'urbanisme pour un nouveau système de mobilité,
  • développer une offre de mobilité alternative,
  • accompagner les changements individuels de modes de transport,
  • développer l'économie circulaire et le toursime local,
  • accéléré la rénovation énergétique des bâtiments,
  • rendre écologiquement responsable le secteur de l'alimentation,
  • accompagner les citoyens vers des uages plus sobres en énergie,
  • développer et décarboner les réseaux de chaleur et de froid,
  • mettre en place des projets d'énergie renouvelable à gouvernance locale.

L'article de Reporterre

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